Retour vers la page GR1
Retour vers la page d'accueil
Étape commune GR 1
ETAPE 1: Jeudi 6 Octobre 2005
   Étape GR 1 :                                                                   27 km          5h03'   D199+/295-    ( Marche )
St-Nom-la-Bretèche / Feucherolles / Triel-sur-Seine
En haut

          Retourner à l'étape 0

Retour vers la page d'accueil
Aller vers l'étape 2

               Retour vers la page GR1
et traversée Est-Ouest
Je repars de la gare de St-Nom-la-Bretèche pour dans un premier temps, opérer la jonction entre les deux étapes diverticules que j'ai déjà parcourues puis rejoindre véritablement la rocade francilienne qu'est le GR1. Ce matin, un brouillard épais donne à la forêt de Marly un air mystérieux. A chaque instant, je m'attends à voir apparaître devant moi une créature merveilleuse ou maléfique. Finalement, pas d'elfe ni de lutin, mais le brouillard mettra toute la matinée à se dissiper.

Cette pauvre forêt de Marly qui est cisaillée par l'autoroute A13! Le pire, c'est que la partie de cette forêt  qui m'a parue la plus jolie est sans conteste celle située aux abords de l'autoroute… Je m'en attriste quand j'y passe à pied, mais je prends aussi l'A13 quand je vais à Paris en voiture…
Au sortir des bois, je découvre Ste-Gemme, très beau village des alentours de Feucherolles. On s'y croirait vraiment au fin fond des campagnes françaises et non si près de la capitale. Il y a également une très belle petite chapelle dont l'intérieur (j'ai réussi à regarder par la fenêtre!) est curieusement vide…

Plusieurs kilomètres suivent au milieu des champs et des vergers, qui me donnent envie de  baptiser ce parcours "chemin des chapardeurs"! Nous sommes dans les fameux vergers d’Orgeval et de Chambourcy et partout autour de moi, des arbres bien alignés croulent de poires, de pommes et de framboises. Je me prends à penser à l’ami Brassens qui ‘’laissait courir les voleurs de pommes’’, lequel Brassens ne me quittera plus de toute la randonnée ! Finalement, j’exerce mon ancestral droit de glânage sur une petite pomme rouge et fraîche à peine tombée, et la première bouchée me remplit d’un bonheur enfantin.
La suite présentera nettement moins d’intérêt en allant vers Vernouillet. Je prends simplement le temps, arrivé à Triel, de m’arrêter à l’église St-Martin.
Puis comme il me reste encore du temps et des jambes, je renonce au train et je décide de rentrer chez moi à pied en me rajoutant une grosse heure de marche à travers l’Hautil.